Nature Medicine·1er juillet 2026
Bispecific 10E8.4/iMab broadly neutralizing antibody in people with or without HIV-1: a partially randomized phase 1 trial
Un nouvel anticorps fabriqué en laboratoire contre le VIH n'a montré aucun problème de sécurité grave lors de son premier essai chez l'humain. Cet anticorps s'attache à deux cibles différentes en même temps. Une partie se fixe sur le virus. L'autre partie se fixe sur une protéine présente sur les cellules immunitaires humaines. Des médecins l'ont testé chez 54 personnes, certaines séropositives et d'autres non, par injections ou par perfusions intraveineuses à différentes doses. Les effets secondaires les plus fréquents ont été une douleur au point d'injection, de la fatigue et des maux de tête. Trois personnes séropositives sur neuf ont eu une éruption cutanée sur le corps environ 8 à 12 jours après le traitement. L'éruption a disparu en 9 à 16 jours.
Un anticorps à double action contre le VIH s'est montré sûr et bien toléré lors de son premier essai chez l'humain.
- Le chiffre
- La fatigue a été l'effet secondaire le plus fréquent, touchant 18 des 54 participants (33,3 %).
- La réserve
- Cet essai n'a testé que 54 personnes et n'a vérifié que la sécurité et le dosage. Il ne peut pas montrer si cet anticorps prévient ou traite réellement le VIH dans la durée.
Pour votre vie : rien à faire pour le moment. Recherche précoce, à suivre.
Contrôle d'intégrité : réussi (3 contrôles) Vérifié le 11 août 2026. Rétractation : aucune trace. Le DOI répond sur doi.org. Fiche de métadonnées trouvée (Nature Medicine). Lire la source